18 juin 2007
elle est née !
Maelle est née le 10 mars 2007 à 7h40 et je n'aurais pas rêvé que ça se passe mieux. L'accouchement a été rapide, environ 5h.
Elle était toute belle dès la sortie, elle n'avait pas la tête déformée elle était toute lisse et toute rose.
Magnifique !
Je n'ai pas bien le temps d'ajouter des messages, mon bébé m'occupe !
Mais je viens de trouver ce site qui offre la possibilité de créer de très jolis tickers, il y en a aussi pour la grossesse. Alors je partage l'info ! :-)
04 novembre 2006
Les photos sont arrivées !
28 octobre 2006
Bélouga

Même les petits modèles de baleines ont une bonne corpulence : un bélouga adulte mesure 4-5 mètres et pèse entre 1000kg et 1630 kg...
Croyez-le ou non, je suis en train de me transformer en baleine...sauf que je ne grandis pas !!
Enfin, c'est toujours encourageant de penser que le bélouga est un très bel animal.
Pour la culture : le bélouga est un mammiphère odontocète (cétacé à dents), étroitement apparenté au dauphin, avec des nageoires courtes.
L'article de wikipedia sur le bélouga est plus joli que ce que je pourrai faire sur mon blog.
Juste quelques citations :
"Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l'atrophie d'un aileron et est entièrement blanc ; à l'inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d'aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe."
...
"L'habitat du béluga est compris entre 50° N to 80° N, dans les eaux arctiques et sub-arctiques. Il existe également une population isolée depuis 7000 ans qui vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent et dans la rivière Saguenay autour du village de Tadoussac au Québec."
Je ne savais pas que les bélougas de Tadoussac faisaient partie d'une population isolée...je me demande comment ils le savent, il paraît qu'on ne sait pas bien ce que font les baleines pendant l'hiver...?
25 octobre 2006
Et ce devrait être...
une petite demoiselle !
La fortement supposée gigoteuse ne se laissait pas examiner facilement, jambes croisées et toujours en train de pédaler, pas facile de voir.
Tout de même, après examen, trois personnes (l'apprentie, l'examinatrice et la médecin) pronostiquent une fille.
Comme la dernière fois on a eu des clichés de profil, je les mettrai en ligne quand Clément aura eu le temps de les scanner.
La fortement supposée gigoteuse ne se laissait pas examiner facilement, jambes croisées et toujours en train de pédaler, pas facile de voir.
Tout de même, après examen, trois personnes (l'apprentie, l'examinatrice et la médecin) pronostiquent une fille.
Comme la dernière fois on a eu des clichés de profil, je les mettrai en ligne quand Clément aura eu le temps de les scanner.
18 octobre 2006
C'est l'automne...
10 octobre 2006
les enfants et la discrimination
Il y aurait aussi de bonnes émissions à la télévision canadienne !
Récemment un reportage sur la discrimination a été diffusé au Québec.
Il portait sur une expérience qu'une institutrice a mené auprès de ses élèves (classe de 3eme année : CE2 chez nous donc environ 8 ans) pour leur faire ressentir l'effet de la discrimination, autant du point de vue de la victime que de celle qui est avantagée par le système.
L'institutrice a séparé la classe en deux groupes, les grands et les petits. Elle leur raconte qu'elle a lu quelque part que les petits sont des enfants plus performants que les grands : plus rapides, plus doués, plus éveillés,...
Se basant sur cette argumentation, elle établit un système dans lequel les petits sont avantagés : pauses plus longues, jeux pendant que les grands travaillent pour compenser leur "retard". Elle se livre à un travail de sape du moral des grands pour leur faire ressentir leur position, tout en vantant les mérites des petits.
Le lendemain les rôles sont inversés après un supposé appel téléphonique convaincant.
La réaction des enfants est représentative de celle que pourrait avoir un groupe d'adultes : parmi les grands certains perdent leurs moyens, d'autres essaient de se battre pour faire reconnaître leur droit à l'égalité ; parmi les petits certains profitent de la situation pour enfoncer les grands, d'autres essaient de rétablir l'égalité, d'autres encore fondent en larmes parce que les privilèges ne remplacent pas les amis qui sont tous parmi les grands.
Je ne veux pas tout raconter, surtout que le lien ci-dessous détaille plus le reportage, mais je trouve que le résultat donne matière à réflexion !
Le reportage aurait pu être mieux réalisé mais le contenu reste intéressant et la réaction des enfants donne à penser que ce genre d'expérience devrait être mené à plus grande échelle...
Si vous voulez en savoir plus...
Le site de Radio-Canada a mis la description du reportage en ligne, ainsi que les videos diffusées !
J'espère que le lien restera valide longtemps !
En tout cas ça donne une bonne idée de la nature humaine concernant l'esprit de groupe.
Personnellement ça me déçoit de la part de l'humain, ce besoin et cette facilité à s'identifier à un groupe, cette tendance naturelle à discriminer quiconque n'en fait pas partie.
Mais situer le problème est sûrement déjà un pas vers sa résolution...!
Récemment un reportage sur la discrimination a été diffusé au Québec.
Il portait sur une expérience qu'une institutrice a mené auprès de ses élèves (classe de 3eme année : CE2 chez nous donc environ 8 ans) pour leur faire ressentir l'effet de la discrimination, autant du point de vue de la victime que de celle qui est avantagée par le système.
L'institutrice a séparé la classe en deux groupes, les grands et les petits. Elle leur raconte qu'elle a lu quelque part que les petits sont des enfants plus performants que les grands : plus rapides, plus doués, plus éveillés,...
Se basant sur cette argumentation, elle établit un système dans lequel les petits sont avantagés : pauses plus longues, jeux pendant que les grands travaillent pour compenser leur "retard". Elle se livre à un travail de sape du moral des grands pour leur faire ressentir leur position, tout en vantant les mérites des petits.
Le lendemain les rôles sont inversés après un supposé appel téléphonique convaincant.
La réaction des enfants est représentative de celle que pourrait avoir un groupe d'adultes : parmi les grands certains perdent leurs moyens, d'autres essaient de se battre pour faire reconnaître leur droit à l'égalité ; parmi les petits certains profitent de la situation pour enfoncer les grands, d'autres essaient de rétablir l'égalité, d'autres encore fondent en larmes parce que les privilèges ne remplacent pas les amis qui sont tous parmi les grands.
Je ne veux pas tout raconter, surtout que le lien ci-dessous détaille plus le reportage, mais je trouve que le résultat donne matière à réflexion !
Le reportage aurait pu être mieux réalisé mais le contenu reste intéressant et la réaction des enfants donne à penser que ce genre d'expérience devrait être mené à plus grande échelle...
Si vous voulez en savoir plus...
Le site de Radio-Canada a mis la description du reportage en ligne, ainsi que les videos diffusées !
J'espère que le lien restera valide longtemps !
En tout cas ça donne une bonne idée de la nature humaine concernant l'esprit de groupe.
Personnellement ça me déçoit de la part de l'humain, ce besoin et cette facilité à s'identifier à un groupe, cette tendance naturelle à discriminer quiconque n'en fait pas partie.
Mais situer le problème est sûrement déjà un pas vers sa résolution...!
28 août 2006
Jour de la Terre par François Avard
Le 22 avril, Jour de la Terre, François Avard a été invité à prendre la parole dans le cadre de la soirée bénéfice d’Équiterre.
Voici ce qu’il a trouvé à dire…
« Salut les granols,
Si ça vous dérange pas, j’vais faire tout l’contraire d’un troudcul d’ministre, j’vais vous parler de quelque chose que j’connais : la rivière qui passe en arrière de chez nous. La Yamaska. Ou, comme on aime bien l’appeler par che-nous, la bouillie de marde. Difficile de pas être scato en parlant de c’te rivière-là. Marde pisYamaska, c’est un pléonasme.J’veux pas vous écœurer, mais à matin chus allé au bout de mon terrain pour en ramasser un pichet… [Je sors un pichet d’eau de la Yamaska… et des verres.] Ceux qui ont des nausées, c’est normal…Si y en a qui veulent faire un exploit de type Jackass, prenez-en un p’tit verre. Vous allez voir : au goût, c’est pas mal plus scandaleux qu’un furet dans l’péteux.C’est comme du Kool-Aid à l’azote ammoniacal… ou, vulgarisairement parlant, un punch à la pisse de truie, agrémenté de toxine, de phosphate pis d’E-coli. L’eau de la Yamaska est une arme de désaltération nocive. L’hiver avant, c’était cool : la marde gelait pis on pouvait patiner dessus. En plus, en gelant, ça puait pus. Mais cette année, on a une preuve de plus du réchauffement de la planète c’est la première année où la municipalité a pas pu aménager la patinoire sur la Yamaska : trop chaud en janvier. L’été, avec la chaleur, y a une nouvelle algue qui est apparue. Ça fait que l’eau passe de la texture soupe de purin à la texture compote d’étrons. Astheure, c’est plus facile de faire du roller blade dessus en été que du patin l’hiver.Y s’passe des choses bizarres dans cette rivière-là : les ouaouarons sont stériles. Les madames pissent des anovulants à Granby pis c’est les ouaouarons de Saint-Hyacinthe qui deviennent stériles. Nos ouaouarons devront adopter des ouaouarons chinois.Puisque la population vieillit, les vieux de Granby vont pisser du Viagra : au moins, nos ouaouarons vont passer l’été bandés. (Avec leur grosse graine de grenouille…) Vous allez m’dire : « Arrête de chiâler, Avard. L’eau de la rivière qui sort de ton robinet, elle est traitée. » C’est vrai. Une fois traitée, il reste presque pus de trace de DDT, de pesticides, d’herbicides…Presque pus de trace… Imaginez qu’un restaurateur vous dise : « J’ai chié dans ton sphagatte, mais j’ai essuyé le plus gros »… Hmm ! Ça met en appétit ! L’eau de mon robinet respecte les normes. Eh ben. C’est drôle parce qu’une des normes dans mon entourage, c’est devenu l’adoption internationale parce qu’y a pus moyen de se reproduire.Bizarre : tout le monde meurt du cancer. Tout le monde chiale contre le ministère de la Santé qui fait tout ce qu’il peut. C’est contre le ministère de l’Environnement qui fait sweet fuck all qu’on devrait chialer.La SAQ, pourquoi qu’on l’oblige pas à récupérer ses osties de bouteilles? Ils écœurent les pauvres à récupérer leurs cartons de lait, les bouteilles de bière sont consignées. Mais les riches ? Ils ne récupèrent pas leurs bouteilles de vin, leurs terrains de golf ont des droits spéciaux d’être arrosés d’herbicides, ils ont des moteurs v6 ou des v8.
Vous voulez aider la planète ? Plantez un arbre. Vous voulez la sauver ? Plantez un riche. »
Voici ce qu’il a trouvé à dire…
« Salut les granols,
Si ça vous dérange pas, j’vais faire tout l’contraire d’un troudcul d’ministre, j’vais vous parler de quelque chose que j’connais : la rivière qui passe en arrière de chez nous. La Yamaska. Ou, comme on aime bien l’appeler par che-nous, la bouillie de marde. Difficile de pas être scato en parlant de c’te rivière-là. Marde pisYamaska, c’est un pléonasme.J’veux pas vous écœurer, mais à matin chus allé au bout de mon terrain pour en ramasser un pichet… [Je sors un pichet d’eau de la Yamaska… et des verres.] Ceux qui ont des nausées, c’est normal…Si y en a qui veulent faire un exploit de type Jackass, prenez-en un p’tit verre. Vous allez voir : au goût, c’est pas mal plus scandaleux qu’un furet dans l’péteux.C’est comme du Kool-Aid à l’azote ammoniacal… ou, vulgarisairement parlant, un punch à la pisse de truie, agrémenté de toxine, de phosphate pis d’E-coli. L’eau de la Yamaska est une arme de désaltération nocive. L’hiver avant, c’était cool : la marde gelait pis on pouvait patiner dessus. En plus, en gelant, ça puait pus. Mais cette année, on a une preuve de plus du réchauffement de la planète c’est la première année où la municipalité a pas pu aménager la patinoire sur la Yamaska : trop chaud en janvier. L’été, avec la chaleur, y a une nouvelle algue qui est apparue. Ça fait que l’eau passe de la texture soupe de purin à la texture compote d’étrons. Astheure, c’est plus facile de faire du roller blade dessus en été que du patin l’hiver.Y s’passe des choses bizarres dans cette rivière-là : les ouaouarons sont stériles. Les madames pissent des anovulants à Granby pis c’est les ouaouarons de Saint-Hyacinthe qui deviennent stériles. Nos ouaouarons devront adopter des ouaouarons chinois.Puisque la population vieillit, les vieux de Granby vont pisser du Viagra : au moins, nos ouaouarons vont passer l’été bandés. (Avec leur grosse graine de grenouille…) Vous allez m’dire : « Arrête de chiâler, Avard. L’eau de la rivière qui sort de ton robinet, elle est traitée. » C’est vrai. Une fois traitée, il reste presque pus de trace de DDT, de pesticides, d’herbicides…Presque pus de trace… Imaginez qu’un restaurateur vous dise : « J’ai chié dans ton sphagatte, mais j’ai essuyé le plus gros »… Hmm ! Ça met en appétit ! L’eau de mon robinet respecte les normes. Eh ben. C’est drôle parce qu’une des normes dans mon entourage, c’est devenu l’adoption internationale parce qu’y a pus moyen de se reproduire.Bizarre : tout le monde meurt du cancer. Tout le monde chiale contre le ministère de la Santé qui fait tout ce qu’il peut. C’est contre le ministère de l’Environnement qui fait sweet fuck all qu’on devrait chialer.La SAQ, pourquoi qu’on l’oblige pas à récupérer ses osties de bouteilles? Ils écœurent les pauvres à récupérer leurs cartons de lait, les bouteilles de bière sont consignées. Mais les riches ? Ils ne récupèrent pas leurs bouteilles de vin, leurs terrains de golf ont des droits spéciaux d’être arrosés d’herbicides, ils ont des moteurs v6 ou des v8.
Vous voulez aider la planète ? Plantez un arbre. Vous voulez la sauver ? Plantez un riche. »
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